
S’il y a une chose primordiale dans les travaux de maçonnerie, c’est bien celle de la pose de charpente. C’est une étape importante dans la construction de votre maison, car la charpente est l’ossature à proprement parlé de votre toiture. Sans elle difficile d’avoir une toiture résistante. Les charpentes existent sous plusieurs types. La charpente traditionnelle est celle sur laquelle notre article portera.
Quels sont les principaux types de charpentes ?
Lors de la réalisation de votre charpente, vous avez la possibilité d’opter entre deux types de charpentes à savoir la charpente traditionnelle et la charpente fermette. Chacune d’elle bien qu’étant en bois, présente les caractéristiques que voici:
Charpente traditionnelle :
c’est la plus vieille des charpentes de toiture réalisée. Elle est considérée comme la charpente de base. Le bois servant à la réalisation de cette charpente est véritablement épais ce qui rend la charpente assez solide. Assez coûteuse, cette charpente vous permet d’installer les combles à l’intérieur de votre maison.
Charpente fermette :
c’est une charpente de type industriel peu coûteuse. Toutefois ses usages sont limités. Le bois de charpente est de de faible section. Elle aide à construire rapidement sans trop de frais. Le défaut principal de cette charpente est que contrairement à la charpente traditionnelle elle ne permet pas la mise en place des combles.
Quelles sont les étapes de la construction d’une charpente traditionnelle ?
- La mobilisation des matériaux
et outils : il est important de se munir de tout l’arsenal nécessaire à la pose de la charpente. Vous aurez besoin par exemple de poutres, de sabot, de mètre ruban, de clé plate pour ne citer que ceux-là.
- La mise en place de l’entrait de bas de ferme : votre ferme traditionnelle, doit prendre appui sur des bases assez solide. Pour ce faire, il vous faudra poser des deux côtés du mur votre entrait bas de ferme. Ce dernier est constitué de deux bastaings. Par la suite, faite un chevauchement de ces deux bastaings et retenez-les par un clou. A chaque mètre, des fixations doivent être mise.
- La pose de madriers : la pose de madriers est importante en ce sens qu’ils permettent de porter l’aménagement. Les deux madriers doivent être posés de façon juxtaposée de sorte à ce que le poinçon puisse être mis entre eux. Au milieu des madriers, mettez-y une vis pour la fixation du poinçon par la suite.
- La pose du poinçon et des contrefiches : mettez le poinçon entre les deux madriers et fixez-le. Imbriquez par la suite le deux contrefiches tout en suivant le sens des madriers. Visez ensuite de sorte à tenir l’installation. Chacune des extrémités des deux contrefiches doivent être fixées au centre des arbalétriers. Une fois la mise en place faite, mettez à la place des vis des baguettes rondes à bois que vous prendrez la peine de découper ensuite
- La pose des arbalétriers : les arbalétriers disposent d’échantignoles. Il faudra les positionner afin de garder perpendiculaire les pannes intermédiaires. Le positionnement se fait aux deux côtés du poinçon ainsi qu’aux entraits bas de ferme. Fixés de par leur extrémité, les deux contrefiches formeront au milieu des arbalétriers une fermette.
- La pose de la panne faitière : afin de répartir le poids le poids de la panne faitière vers les fermettes, il est important de mettre les liens de contreventement au centre des poinçons de sorte à ce qu’ils soient perpendiculaire aux contrefiches. Fixez ensuite la panne faitière après l’avoir emboité à l’extrémité des deux liens de contreventements.
- La pose des pannes intermédiaires : vos pannes intermédiaires doivent être mises contre les échantignoles des arbalétriers. Fixez-les par la suite à ces derniers en vous servant de clous de charpente.
- La pose des chevrons : les chevrons doivent être fixés en amont des pannes faitières. Dans le même temps, ils doivent être fixés en aval de l’entrait bas de ferme et des pannes intermédiaires. La fixation doit se faire avec une perceuse et des vis.

